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Les effets de la créatine en complément de nutrition sportive ?

  • 21 mars 2023
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 27 mars 2023


La créatine provient du grec « krea » qui signifie chair. C’est un ensemble d’acides aminés produits principalement par le foie et les reins. Découverte en 1832 par le chimiste français Eugène Chevreul, elle serait très utilisée à la régénération d’énergie pour les sports de force ou à haute intensité (1). La grande majorité provient de l’alimentation (en partie de viande et poisson) et la seconde majorité viendrait de synthèse endogène, c’est-à-dire à partir de constituants de l’organisme. En effet, pour produire de la créatine de façon endogène, le corps a besoin de 3 acides aminés : la glycine, l’arginine et la méthionine.


Elle sera ensuite stockée en grande majorité dans les muscles. Sa commercialisation en tant que complément alimentaire est assez polémique. En effet, la créatine serait un produit dopant pour certaines fédérations sportives, elle pourrait dissimuler certaines substances dopantes et sa consommation serait même déloyale pour les personnes qui n’en consomment pas.


Sa consommation pourrait également être problématique pour la fonction rénale et à terme augmenter la chute des cheveux. En effet, selon certains blogs, les compléments alimentaires tels que la whey ou la créatine seraient plutôt délétères pour les mêmes raisons citées ci-dessus (2). Ainsi, il donc intéressant de se pencher sur le cas de la créatine afin de déterminer si sa consommation est sûre pour la santé, qu’elle serait la forme de créatine la plus intéressante pour les performances puis déterminer les contre-indications à sa consommation dans la pratique sportive. Dans un second temps, nous verrons ses effets sur les performances et l’hypertrophie ainsi que certains effets et hypothèses un peu moins connus du grand public.


Mon argumentaire essayera d’apporter le maximum de preuves de qualité venant principalement d’essais randomisés contrôlés, de méta-analyses et revues systématiques et en excluant au maximum les articles de faible qualité statistique faits sur des populations à risque, voire des études faites exclusivement sur animaux ou cultures cellulaires. Néanmoins, si les essais dans la littérature sont faibles, je serai dans l’incapacité de garder cette ligne de rigueur utilisant des essais moins fiables et réalistes afin de combler ce vide scientifique. Mon discours essayera également de me montrer le plus neutre et objectif possible bien que la neutralité soit un concept difficile à définir clairement.




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